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Chapitre 18 : Conséquences (suite 2)

Maintenant, plusieurs heures plus tard, Voldemort était assis à côté de sa sacoche pleine de potions de guérison et il méditait sur la chance qu'il avait d'avoir survécu à son erreur. C'est dommage , pensa-t-il avec irritation, que je ne puisse pas utiliser des bouts du rituel pour gagner accès à la magie de mes serviteurs. Mais, comme il l'avait découvert, il y avait quelques effets secondaires plutôt indésirables qu'il n'avait pas envie d'éprouver une deuxième fois.

Dans l'état actuel des choses, le Seigneur des Ténèbres avait maintenant une connaissance de première main de ce qui serait arrivé s'il avait loupé les sortilèges du rituel pendant qu'il les installait. Pas étonnant que les idiots qui échouent cette partie du rituel soient frits comme des chips , pensa-t-il. Le moldu mort -- dont le corps avait été dans les protections quand elles étaient tombées -- n'était maintenant plus beaucoup plus qu'un tas cendres en désintégration.

Toujours fatigué, mais regagnant de la force avec chaque minute passant, Voldemort considéra les choses qu'il avait apprises. Si vraiment c'était l' « âme » qu'il avait découverte, alors devait pouvoir la détecter dans n'importe quelle sorcière, sorcier, crackmol, ou moldu. Il aurait sans aucun doute besoin de faire plus de recherches. Peut-être qu'il commencerait avec des moldus puisque qu'ils étaient plus faciles à obtenir et qu'il n'y aurait pas de magie pour compliquer ses expériences préliminaires. Avec les sorts corrects, et en appliquant ce qu'il avait appris de la créature et de la façon dont elle « consommait » la force de vie, il devait pouvoir trouver une façon d'affecter directement ou de manipuler la chose étrangement insaisissable.

Alors il pensa soudain que maintenant qu'il savait quoi chercher, il devrait définitivement étudier quelques détraqueurs. Pourrait-il un jour extraire une âme de la même façon qu'un détraqueur le faisait ? S'il pouvait, cela produirait une panique et crainte de masse la première fois qu'il démontrerait telle une capacité !

Et bien sûr, puisque l' « âme » était si intimement enchevêtrée avec la force de vie et la magie, il serait intéressant de voir si manipuler l'une causait des changements dans les deux autres. Il soupçonnait que cela le ferait, puisque sa propre « âme » avait semblé différente de celle de ses serviteurs quand il les avait comparées -- et il savait que sa propre force de vie était... inhabituelle... à la suite de sa résurrection. En plus, la force de vie était directement connectée au corps physique. Si le corps faisait défaut, cette énergie de vie du corps aussi. Qu'est-ce qui pourrait être possible s'il faisait des changements à quelque chose -- ou quelqu'un tout en modifiant leur âme en même temps ?

Si ses soupçons étaient vraies, il avait ouvert un nouveau monde entier de possibilités -- une nouvelle façon entière de regarder la nature-même des choses vivantes ! Pourrait-il, par exemple, altérer une âme de sorcier et voir ce changement reflété dans leur magie pour qu'ils ne puissent pas s'en servir ? Pourrait-il changer le corps humain de manières qui ne pourraient jamais être défaites par de la simple medicomagie ?

L'esprit de Voldemort tourbillonnait de possibilités quand une nouvelle pensée le fit s'arrêter.

Etait-ce ceci, alors, la clef pour devenir un Mage d'Ame ?

Oh, ouiiii , pensa-t-il. Ouiii, je *serai* un Mage -- et je n'aurai besoin de *personne* pour m'enseigner leurs secrets pathétiques ! Et alors, couché là épuisé à côté des morts... le Seigneur des Ténèbres rit.



Plus tard -- une fois qu'il se sentait plus comme son soi normal -- Voldemort se releva du plancher et se dirigea vers le corps de son serviteur le plus proche. Il était un peu curieux de savoir exactement *comment* il avait survécu à une telle surcharge massive de pouvoir, et il avait un soupçon que cela ait quelque chose à voir avec la Marque Sombre. Juste avant de s'évanouir, il pouvait vaguement se rappeler de quelque chose à l'intérieur de lui... s'ouvrant en cédant... et la sensation avait été concentrée autour de la connexion à ses Mangemorts.

De manière intéressante, il semblait avoir littéralement brûlé la Marque Sombre sur les neuf autres sorciers qui avaient été avec lui quand le rite s'était terminé. Leurs avant-bras gauches étaient écorchés et brûlés entre le coude et la main, et il ne restait rien de la Marque elle-même sur la peau noircie.

Ses serviteurs morts avaient apprécié un lien avec lui amélioré de beaucoup avant de mourir, grâce à sa légère altération des sortilèges du rituel. Ce lien avait évidemment été la première sortie que la magie en excès avait trouvée. Cependant, la magie de ces sorciers particuliers avait déjà été tendue au point de rupture quand les protections s'étaient effondrées, et ils avaient probablement « brûlé » presque tout de suite. Est-ce que le reste de la magie en excès avait trouvé son chemin de sortie à travers les Marques de ses autres Mangemorts ?

Voldemort considéra cela pendant un moment. Puis il s'aventura prudemment en lui-même et toucha sa magie là où toutes les Marques Sombres de ses serviteurs étaient ancrées.

Il recula tout de suite de douleur.

La pointe soudaine d'agonie retomba rapidement jusqu'à une douleur terne, et Voldemort admit à regret que la magie en excès avait très certainement débordé dans son réseau de Mangemorts. Les liens entre lui et eux étaient à vif et remplis de douleur à l'évidence tendus et magiquement surchargés. Il faudrait quelque temps pour que ces liens récupèrent.

Je demande quel effet cela a eu sur eux... pensa Voldemort avec curiosité. Il supposa qu'il devrait aussi faire quelques recherches à ce sujet. Tant de choses à faire, il se sourit à lui même d'un air satisfait. Et tant de pouvoir à clamer !

Satisfait de ne plus avoir de raison de rester plus longtemps, le Seigneur des Ténèbres retourna à la tribune rehaussée et ramassa sa sacoche de potions. Puis il se retourna, et s'arrêta un instant pour regarder les preuves de son travail de la nuit. Avec une chiquenaude de sa baguette, il enflamma les corps en robes.

Cela se révéla être une erreur.

« Aagh ! » Il se plia immédiatement en deux de douleur, la sacoche tintant bruyamment sur le sol. « Par les boules de Merlin, » siffla-t-il entre des dents serrées. Sa magie -- comme le lien vers ses Mangemorts -- avait l'air d'être plutôt mal tendue. Ceci n'était pas quelque chose qu'il pourrait réparer avec des potions. Respirant lourdement, il se redressa lentement. Il semblait qu'il allait avoir assez de temps pour ces recherches, puisque il faudrait à l'évidence un bon moment avant que sa magie ne récupère. Il ne savait pas encore exactement combien de temps -- mais il avait certainement l'intention de le découvrir.

Soigneusement, il ramassa à nouveau la sacoche de potions. Il ne se préoccupait pas au sujet de verre cassé puisque les bouteilles avaient toutes des sorts incassables sur elles. Alors il se dirigea vers les doubles portes à l'autre bout de la pièce, faisant bien attention à faire le tour des corps ardents. Il s'arrêta un moment quand il remarqua une main qui se convulsait. Apparemment l'un d'eux n'était pas tout à fait mort. Assez proche cependant , pensa-t-il indifféremment. Le corps n'était pas même assez « vivant » pour crier -- il y eut seulement un bruit de miaulement pathétique qui s'arrêta presque avant de commencer.

Une fois dehors, il marcha alors sur une courte distance loin du bâtiment avant de faire demi-tour pour assurer que le feu avait bien pris. Une lumière scintillante illuminait les portes, et résonnait faiblement dans les fenêtres hautes. Avec un peu de chance l'endroit entier serait évidé. Il n'avait pas beaucoup d'espoir que le bâtiment entier brûle -- la pierre avait besoin d'une très haute température pour brûler, et il n'y avait simplement pas assez de carburant à l'intérieur pour que cela devienne aussi chaud.

Calmement, il sortit un portoloin et se félicita mentalement d'avoir eu la prévoyance d'en préparer un. Avec sa magie si tendue à bloc il serait idiot d'essayer d'apparaître.

En activant le portoloin, Voldemort se demanda vaguement ce que les moldus penseraient s'ils savaient ce qu'il avait fait dans leur petit bâtiment abandonné. Mais alors, ils étaient, après tout, seulement des moldus -- et les moldus étaient sourds, muets, et aveugles quand il s'agissait de quoi que ce soit de magique.

Comme le tirement du portoloin commençait à prendre derrière son nombril, Voldemort continuait à regarder le feu grandir. Ce serait amusant si les moldus essayaient jamais d'adorer à nouveau leur dieu dans ce bâtiment particulier. Après tout , sourit-il d'un air satisfait, ce n'est pas toutes les églises qui ont été utilisées pour appeler un démon.



Harry était à moitié endormi quand il fut soudain éveillé par une forte vague d'inquiétude, d'amitié, et de peur. Groggy, il essaya de rouler sur lui même, seulement pour se rendre compte que le faire était une très mauvaise idée. Son corps s'était raidi durant la nuit et était maintenant endolori et douloureux...

-- ce qui lui rappela la nuit d'avant et *pourquoi* son corps était maintenant endolori et douloureux.

« Mmph, » marmonna-t-il en forçant son corps réticent dans une position redressée. Ow , pensa-t-il, et il regarda alors vers son compagnon de lit --

-- Qui n'était pas là.

La vague d'émotion roula à nouveau sur lui -- cette fois avec beaucoup plus d'inquiétude et de crainte en elle. Oh , Harry s'en rendit brusquement compte, merde -- j'ai manqué la vérification de Hagrid hier soir ! Il renvoya tout de suite une vague d'amitié chaude et de réassurance pleine d'excuses. Un sens de soulagement résonna en retour.

Un moment, Harry contempla le fait de rester coucher et d'essayer de retourner dormir. Mais Severus était déjà debout quelque part à faire Merlin-savait-quoi, et il devrait vraiment mettre ses muscles endoloris sous l'eau chaude le plus tôt possible. Il ne voulait pas se raidir encore plus qu'il ne l'était déjà.

Dimanche , pensa-t-il soudain. C'est dimanche, ce qui signifie que Sev mange d'habitude dans ses quartiers. Avec un peu de chance il n'a pas encore couru voir Albus. Mais il y avait de bonnes chances que le Maître de Potions attende Ash pour l'accompagner de toute façon.

Une recherche rapide dans la garde-robe de Sev produisit un peignoir léger que Harry pouvait facilement enrouler autour de lui et attacher à la taille. A demi-décemment vêtu, il partit alors à la recherche de son compagnon de lit manquant.

Il trouva le Maître de Potions réveillé et habillé de façon irréprochable, se tenant debout dans son atelier, fixant tristement du regard les débris de son placard à potions.

« Um... désolé pour cela, » soupira Ash depuis l'embrasure.

Severus balaya ses excuses de la main. « Même si nettoyer un tel désordre n'est pas comment je m'imaginais passer mon dimanche, » répondit-il, « je trouve cela néanmoins infiniment préférable à être envoyé à Ste Mangouste. »

« Je vais vous aider à nettoyer, » offrit Harry.

« Pas si vous êtes aussi nul en Potions que vous clamez l'être, » répliqua Severus. « En plus, maintenant que j'ai vérifié qu'il n'y a rien de dangereux ou d'instable ici, ce peut être laissé tel quel en sécurité. Nous avons besoin de voir Albus -- »

« J'ai besoin d'une douche d'abord » l'interrompit Harry. « Une bien chaude. »

Severus grogna son accord. « Allez y alors, » répondit-il. « Et là, » ajouta-t-il tout en passant à Harry une petite boite métallique, « appliquez ceci aux secteurs les plus affectés après votre douche. » Puis il se retourna à nouveau vers le placard brisé. « Entre-temps, je vais voir ce que je peux faire à propos du pire de ce désordre. »

Harry retourna à la chambre à coucher et rassembla ses robes. Avant le changement de projets brusque de la veille au soir, il avait été sur le point d'aller à un rendez-vous amoureux, alors elles étaient encore propres, même si un peu froissées. Elles étaient aussi un peu trop élégante pour un matin de dimanche à Poudlard. Le restaurant , se rappela soudain Harry, je devrai leur envoyer un hibou avec des excuses. Merlin sait que je ne pourrai pas leur donner d'explication.

Il récupéra sa baguette sur la table de nuit, lança un charme anti- ride sur ses vêtements et se dirigea vers la salle de bains. Il était content de toujours porter avec lui le maquillage pour sa cicatrice. Bien que Sev sache maintenant pour la cicatrice, il ne voulait pas poser le pied hors de la porte du Maître de Potions sans *tout* son déguisement fermement en place.

Quand Harry fut habillé et prêt à faire face au monde -- ou du moins au petit déjeuner, Severus avait réussi à enlever le pire des potions et du verre du plancher. Il y avait encore quelques flaques têtues de matière poisseuse et quelques taches, mais le désordre était maintenant principalement limité au verre et aux flaques brisées dans le placard lui-même.

« Albus devrait être bien éveillé maintenant, » annonça Sev en le voyant.

« Pouvons-nous nous arrêter d'abord dans mes appartements ? » répondit Harry. Indiquant alors son habillement plutôt joli, il ajouta : « Je préférerais ne pas donner plus de munitions au Directeur que je ne le dois. »

« D'accord, » répondit sèchement Severus. Il avait l'air un peu déconcerté -- comme s'il venait juste de remarquer que Ash portait des vêtements plutôt plus flatteurs qu'à la normale.



Une fois de plus vêtu de son équipement normal de Mage de Guerre, Harry finissait précipitamment une pomme dont il s'était emparé dans ses quartiers tandis que lui et Severus chemin faisaient jusqu'au bureau du Directeur. Comme ils s'approchaient de la porte ils entendirent des voix, indiquant que quelqu'un était déjà à l'intérieur avec le vieux sorcier. Severus leva une main, indiquant qu'ils devaient attendre. Il ne fit pas non plus de tentative pour cacher le fait qu'il écoutait la conversation à l'intérieur.

« Alors v'voyez Pr'fesseur, c'est just' comm' vous avez dit hier soir » vint la voix de Hagrid à travers la porte légèrement ouverte. « Qu'cqu' truc de mage j'suppose. Mais d' tout' façon, il m'a répondu clair comm' jour c'matin et y'avait même cette sens'tion d'êt' désolé d' m'avoir inquiété. Alors j'pense qu'il va bien après tout. »

Avec un sourcil haussé, Severus se tourna vers lui et chuchota : « Je pensais que vous aviez dit que Potter ne pouvait plus sentir son lien avec Voldemort. »

« J'ai dit aussi que le lien ne devrait *normalement* pas m'affecter, » répondit Harry d'une voix également basse. « Qui sait ce qui pourrait avoir fui à travers hier soir. Mais le cercle se serait occupé de lui. »

« Merci Hagrid, » fit la voix du Directeur. « C'est un grand soulagement de savoir que le jeune M Potter va bien. Je pensais en effet qu'il était probable que quelque aspect de son entraînement puisse l'avoir empêché de répondre, mais il est toujours rassurant d'avoir la preuve de ces choses là. Je suis très content en effet que vous et lui partagiez ce lien entre vous. »

« Oh, er... et bien, tout c'que j'peux faire, bien sûr monsieur, » répondit Hagrid.

« En effet Hagrid, en effet. »

La conversation était évidemment terminée, alors Harry prit l'initiative et cogna à la porte.

« Entrez, » appela Albus.

« Albus, » reconnut Severus alors qu'ils entraient. Puis, tout comme s'il n'avait pas écouté tout ce temps, il aperçut Hagrid et ajouta : « Nous ne voulions pas vous déranger. »

« Non, non, »l'assura Hagrid, « j'partais tout juste. » Et avec un adieu marmonné au Directeur, il fit exactement cela.

Pendant environ l'heure suivante, Severus et Harry expliquèrent autant qu'ils savaient ce que Voldemort avait fait la nuit précédente. Ils ne décrirent pas cependant, *exactement* ce qui était arrivé -- disant seulement que Severus avait été affecté par sa Marque, et que Ash l'avait aidé en les reliant ensemble afin de contrôler la douleur. Ils passèrent exprès rapidement sur *comment* Ash l'avait aidé, et se concentrèrent plutôt sur le fait que Ash avait pu reconnaître les effets dont Severus souffrait et était maintenant certain que le Seigneur des Ténèbres était bien en chemin de devenir un Mage d'Ame.

Albus était à la fois choqué et horrifié par les nouvelles. Il espérait sincèrement que Ash avait tort dans son interprétation des événements, mais Harry assura le vieux sorcier qu'il n'avait pas tort. Le Directeur fut seulement un peu soulagé quand Harry lui dit que Voldemort ne pourrait pas encore utiliser sa capacité, et que cela l'affaiblirait toujours quand il l'utiliserait. Sinistrement, Albus leur dit : « Il y a des gens que je vais devoir informer de ceci. Je devrai presque certainement mentionner votre implication Mage de Guerre Ash. Ai-je votre soutien dans cette affaire ? »

« Absolument, » consentit Harry. Il n'aimait pas cela, mais si Albus avait besoin de son témoignage pour prêter de la crédibilité à ses informations, alors Harry le donnerait certainement. Ceci était trop important pour le négliger. Egalement sinistrement, il ajouta : « Je devrai informer le Cercle aussi. Ils peuvent devoir s'impliquer beaucoup plus tôt que je ne l'avais prévu. »

« Cependant, » l'interrompit Severus, « il peut y avoir un bord d'argent à ce nuage sombre particulier. » Albus regarda son Maître de Potions avec curiosité. Avec un sourire petit satisfait, Severus dit : « Je ne suis pas le seul à porter la Marque Sombre. »

Le Directeur comprit rapidement. « Ah, » il hocha sagement la tête. « Oui, je comprends. N'importe qui avec la Marque aurait souffert comme vous. Je ferai vérifier Ste Mangouste par quelques personnes, et aussi découvrir qui pourrait avoir appelé un guérisseur hier soir. Ceci pourrait être extrêmement utile pour identifier des Mangemorts précédemment inconnus. Certainement que cela confirmera nos soupçons pour beaucoup d'entre eux. »

Quand le Directeur eut fini de parler Harry tremblait d'efforts pour ne pas rire, et Severus souriait férocement. Finalement, Albus remarqua leurs expressions.

« J'ai mal compris quelque chose ? » demanda-t-il, confus.

Joyeusement, Harry expliqua que ce que Severus avait souffert était le résultat de sa *dé*-loyaulté envers Voldemort. Il expliqua aussi ce qui serait arrivé aux Mangemorts *loyaux*.

Alors Severus lui parla de la fête que Monsieur et Madame Malefoy organisaient hier soir.

Les hurlements de rire du Directeur pouvaient être entendus jusqu'à la gargouille en bas des escaliers.



Plus tard ce jour-là, Ash se trouva à arpenter avec inquiétude son salon. Lucius Malefoy mis de côté, il soupçonnait qu'il y aurait très peu de chose à propos desquelles rire les mois prochains. Pourquoi  ? ! se demandait-il désespérément. Pourquoi ce bâtard a-t-il renoncé au Feu du Dragon ? Cela *doit* être quelque chose que j'ai fait -- quelque chose que j'ai dit. Mais *quoi* ?

Brusquement, il se rendit compte que ses pensées tournaient en rond. Il pourrait ne jamais savoir ce qui avait fait changer ses plans au vieux Voldie, et cela n'aurait pas d'importance même s'il le faisait. Ce qui est fait est fait , se dit-il fermement, et on ne peut plus le changer maintenant. Ce qui est important est ce que je vais faire à ce sujet.

Tout ses plans devraient être avancés. Il n'avait plus le luxe d'années. Maintenant même les mois pourraient être critiques. Mais il y reste toujours un peu de temps , se dit-il. Assez de temps, j'espère. Et avec cela, il s'assit résolument à son bureau et commença au stylo une lettre pour le Cercle des Mages et Ly'haniir.

Une fois ses lettres écrites et scellées, il appela Dobby pour les amener jusqu'à la volière. Il savait très bien que le contenu de ces enveloppes lâcheraient un kneazle parmi les pixies quand elles seraient ouvertes, et dans les deux lettres il avait absolument insisté sur le fait qu'il soit contacté *avant* que qui que ce soit ne se présente sur le pas de sa porte.

Comme Dobby partait à toute vitesse, Harry pensa brièvement à Hedwige, et espéra qu'elle allait bien. Alors il se tourna à nouveau vers son bureau et sortit plusieurs feuilles blanches de parchemin. Il avait besoin de repenser ses plans et de trouver un calendrier faisable. Il allait aussi devoir remanier ses plans de classe et...

Oh, merde , se rendit-il compte. J'ai cours demain et je dois noter des devoirs avant. Pour la première fois, Harry regrettait presque d'être devenu professeur à Poudlard. Mais le château, et les gens dedans, étaient si critique pour tout ce qu'il avait besoin d'accomplir, que les avantages de rester dans sa position actuelle dépassaient de loin les coûts.

Avec un soupir, il se tourna à nouveau vers les feuilles blanches de parchemin devant lui. Les plans d'abord , pensa-t-il résolument. Les notes plus tard.



Beaucoup plus tard , pensa Harry avec un soupir en se renversant en arrière et en s'étirant. Le plancher à ses pieds était couvert de morceaux de papier froissés et le bureau était couvert d'encore plus de la même chose. Mais finalement, Harry pensait être arrivé à un plan exécutable. Il allait avoir besoin de quelques jours sans travail çà et là, mais on ne pouvait rien y faire.

Soigneusement, il rassembla toutes ses notes et plans et les jeta dans la cheminée. Puis il y mit le feu. Il avait seulement posé la plume d'oie sur le parchemin afin d'organiser ses pensées, et aussi parce qu'il ne pouvait pas visualiser un calendrier mois-par-mois dans sa tête. Mais maintenant qu'il avait trié tout cela, il n'avait plus besoin des notes écrites, et il ne voulait pas qu'un de ses gribouillis tombe entre des mains inconnues.

Le plan révisé était beaucoup moins flexible que l'original, et le timing allait être un peu difficile parce qu'il devrait avoir quelques choses en cours en même temps. Mais dans l'ensemble, il sentait que c'était toujours assez adaptable pour faire face aux revers occasionnels.

Il espérait qu'il n'attraperait pas la grippe des sorciers -- ou quoi que soit d'autre qui le mette à l'infirmerie pour quelque temps que ce soit.

Je vais devoir surveiller mon régime et mes habitudes de sommeil, reconnut-il. Je ne peux pas me permettre de m'épuiser.

Comme sur un signe, son estomac gronda.

Hé -- c'est l'heure du dîner  ! pensa-t-il avec un choc. Alors il grogna. « Et, » se plaint-il tout haut, « je dois encore faire toutes ces maudites corrections  ! »

Et alors : « Mince ! J'ai oublié de demander à Sev un rendez-vous dîner de remplacement ! »

Et finalement : « Merde, merde, merde... j'ai oublié pour le restaurant "...

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